Je pense faire évoluer le projet qui n'est plus mentionné (puisque la promotion est passée — mais il reste une trace, avis aux petits fouineurs ayant les compétences nécessaires pour fouiner où il faut) en son exact opposé — tel un saut de zéro, ou le néant absolut, à un, ou l'existence —, mais là encore, tant que rien n'est concret, je ne vous annonce rien de plus…

…Ou presque: si je n'annonce rien à ce sujet sur le présent site d'ici le mois de décembre 2020, c'est soit que j'ai failli (à faire ce que j'ai fait avec le mini-album conceptuel en question), soit que j'ai reporté la chose, soit que je ne suis plus vivant.

Mais, venons-en au (premier) fait: au masquage de la misère due à la mascarade sus-mentionnée, en effet, la vraie nouvelle (hors chapeau — ce à quoi j'opine du chef), c'est l'abandon de cet hommage à une personne récemment décédée, un non-nom (sic) important dans un style “musique du tronc électronique”.

Bien qu'il ne soit trop tard pour cela (encore que…), j'ai (surtout) jugé qu'il est certainement aussi pernicieux de faire un hommage que de faire une reprise tout du moins, de la façon dont j'escomptais le faire.

C'est dommage, il y avait de très bons passages dans les paroles. Il est possible que je reprenne une partie de celles-ci pour faire une chanson sur un thème identique, mais la musique singeait trop une chanson du groupe de la personne décédée, tout y est donc voué aux oubliettes de l'oubli éternel sans l'ombre d'un regret sous le soleil harassant du désert.

Ce dernier mot étant présent dans le seul but de retomber sur mes pattes de rat du désert, puisque j'en reviens à la chanson au sujet de la traversée du désert dont la musique est du “Doom Metalcomme on dit dans la langue culturellement impériale.

Cette chanson devait paraitre avant la fin de ce qu'il est convenu d'appeler le “confinement”, mais le bien mal nommé “dé-confinement” actuelle est, lui aussi, une mascarade!

Dès lors, tant que je serai muselé du masque et obligé de rester près chez moi (dans cette ville hennuyère carnavalesque, comme les autres), faute d'encore supporter un masque (et devant, à titre personnel, me limiter aux transports en commun), je considère que nous sommes encore dans cette crise (d'autorité se traduisant par un autoritarisme aussi inutile qu'absurde).

Il en résulte que j'aurai, vraisemblablement tout mon temps — ce qui est aussi dépriment, ce qui aide pour le genre de musique en question — pour finir cette chanson mise de côté depuis la réouverture du tout commerce.

Et la boucle est bouclée puisque d'une offre promotionnelle (passée), on arrive au tout commerce (la liberté d'inspiré suffisamment d'oxygène partout, comme on l'entend, peu importe pour notre exécutif absurdement autoritaire apparu par voie post-élective non-conventionnelle, tant que “l'économie” n'est plus “bloquée”…).

Qu'avais-je dis au sujet des effets d'annonce? Une bourde de communication de plus? Oui, du moins, en partie.